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Zagré: « La finale reste mon objectif »

Depuis 2009, Anne Zagré n’aura manqué aucun championnat du Monde. « C’est vrai que ça a commencé à Berlin avec le relais 4x100m, » se souvient-elle. On pourrait même ajouter que depuis 2007, Anne aura vécu chaque année un grand championnat, depuis qu’elle est scolaire.

AnneLes EYOF, les Mondiaux scolaires et juniors, les Jeux de la Francophonie avant de rentrer dans les championnats séniors. Depuis dix ans maintenant, l’athlète de l’Excelsior répond à l’appel des grands rendez-vous. « C’est toujours un plaisir, je suis contente de voir cette régularité même si il y a des saisons plus difficiles que d’autres. Parfois, la fatigue s’accumule, c’est dur mentalement. Cette année, je ne suis pas trop fatiguée mais ce n’est pas toujours aussi facile, » explique la hurdleuse.

 

Détentrice du record de Belgique sur la distance en 12’’71 depuis deux ans, Anne ne sera pas parvenue à faire mieux que 12’’96 cette saison lors du Tom Jones Memorial à Gainesville, aux Etats-Unis. « Ça m’aurait fait plaisir de signer un chrono dans les 12’’80 cette saison et d’être plus régulière. » Mais la donne peut toujours changer et Anne reste confiante pour Londres. « Tout se passe bien, la forme arrive doucement et j’espère avoir mon pic de forme là bas, y faire mon meilleur temps de la saison. » Après quelques pépins physiques il y a un mois, qui ont été tirés en longueur, elle a repris les chemins de l’entrainement et peut s’entrainer à fond en toute quiétude, sans la moindre douleur.

 

Après sa disqualification aux Mondiaux de Moscou (2013), une onzième place à Pékin (2015), Anne espère bien atteindre cette année une finale mondiale, la première de sa carrière. « C’est clair que la finale reste mon objectif majeur bien que je ne veux pas me faire de faux espoirs. Mais au fond, c’est ce que je veux atteindre. Je pars à Londres sereine et confiante, en me disant qu’il va falloir prester là bas. » Et le stade de la capitale londonienne, elle le connaît bien. 17e des Jeux Olympiques en 2012, elle y a également disputé plusieurs Diamond League. « C’est un stade que j’aime bien, l’ambiance est bonne et le public anglais fait toujours du bruit. »

 

Dans les années précédentes, Anne avait connu quelques difficultés au niveau de son départ. « On va dire que maintenant, deux départs sur trois sont bons (rire) ». Cette saison, c’est sa deuxième partie de course qui lui a fait défaut. « Je dois retrouver des sensations dans ma deuxième partie de course et y déployer ma vitesse. » A Londres, elle aura l’envie de bien courir et d’enfin décrocher cette finale mondiale.

A lire dans La Capitale de ce vendredi 04 août.

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